Friday Night Lights - Saison 1
J'ai une histoire particulière avec Friday Night Lights. J'ai vu le pilot il y a un bon moment alors que l'un des thème de la série, à savoir le football américain, ne me plaisait qu'à moitié. Mais ce n'est pas ce thème qui m'a le plus gênée, c'est la façon dont la série est filmée. Le pilot m'a donné le mal de mer, ce qui est quand même fort puisque je n'y suis pas sujette en bâteau ^^'. J'ai lutté pour arriver au bout de l'épisode et je ne me voyais donc pas réussir à regarder une saison entière. Vous pensez bien que dans ces conditions, je n'avais pas compris grand-chose à l'histoire de toute façon...
Dernièrement, La Sorcière s'est mise à la série et j'ai lu ces reviews par curiosité. Et j'ai eu envie de regarder. J'ai donc donné une deuxième chance à la série. Quand j'ai vu les trois premiers épisodes d'affilé, j'ai su que la série m'avait conquise. La saison 1 a vite été regardée, et sans mal de mer ! On s'y fait à cette caméra qui n'arrête pas de bouger (à croire parfois que le cameraman faisait carrément autre chose en même temps, comme danser, éternuer, ou rire, surtout à la fin de la saison). Au bout du deuxième épisode, ça ne me gênait plus vraiment. Après, j'étais tellement prise dans les histoires des personnages que je ne m'en rendais plus vraiment compte.
Et le football américain ? me direz-vous. Eh bien, le football américain, c'est plutôt sympathique à regarder dans la série finalement. Bon, je ne comprends pas grand chose aux règles et aux stratégies aux noms très opaques, mais j'ai bien compris qu'il faut mettre des touchdowns pour gagner et vaguement le rôle des personnages principaux qui jouent dans l'équipe. Voilà. Mon niveau n'est pas très glorieux mais peut-être que ça sera mieux à la fin de la série. Finalement, la série parle de tellement plus de choses que le football qu'elle est vraiment intéressante à suivre. Elle nous offre des histoires intelligentes. Du drama comme je n'en ai pas vu depuis longtemps. Les gamins souffrent pas mal, tous à leur manière. Certains ont des vies bien pourries et, à l'image de la ville, ne feraient pas grand-chose sans le football.
Comment ne pas aimer Jason Street qui m'a fait verser une larme dès le premier épisode. Tim Riggins qu'on voudrait aider même si on sait qu'il peut être trop tard s'il n'est pas bien entouré. Moi, un personnage comme ça, si présent dans la série et qui existe vraiment alors qu'il sort deux phrases par épisode, ça me touche. Lyla qui m'agaçait au début mais qui va de dégringolade en dégringolade pendant cette première saison mais qui se relève toujours. Matt Saracen qui a beaucoup trop de responsabilités pour son jeune âge mais qui s'en sort comme un chef. Tout au long de la saison, j'ai eu peur qu'il craque. Mais non, un gamin parfait, avec des problèmes qu'il affronte en adulte. Et Coach Taylor que je voudrais bien avoir dans ma vie parfois pour me pousser, m'aider à perndre des décisions, me motiver. Coach Talor et sa femme qui forme un couple qui respire le réel, qui parle, qui s'engueule et se réconcilie. Un vrai couple, complice, comme il y en a dans la vraie vie. J'ai vraiment apprécié ces deux personnages. Là où il y aurait des tonnes d'histoires et/ou de séparations dans un autre drama, le couple Taylor communique et reste fort.
La série est rafraichissante dans sa façon de raconter des histoires, de gérer ses personnages. Je ne dis pas que tout est neuf et inédit mais Friday Night Lights s'en sort vraiment très bien. Elle m'a touchée à plusieurs reprises. La gorge serrée, les larmes aux yeux. Parce que les mômes n'ont pas la vie facile dans cette série. Mais il y a aussi beaucoup d'amour, d'espoir, de combativité et une dose d'humour. Et ça, j'aime beaucoup. La petite ville de Dillon au Texas vivote entre deux matches mais le vendredi soir, c'est une autre histoire.
Je ne voulais pas me lancer dans une nouvelle série (en dehors de celles qui sont sur ma liste des séries à voir un jour, quand j'aurai le temps ^^'), surtout une série de 5 saisons, mais j'ai été complètement happée par la première saison. Le tout est maintenant de savoir si le reste de la série est aussi bon. Et pour le savoir, il n'y a qu'une seule solution : regarder.
Stargate Universe - Saison 1
Après de longues hésitations pour savoir si j'allais regarder ou pas cette série, je me suis lancée dans Stargate Universe. Et j'ai attéri un peu violemment sur le Destiny. En fait, c'était un peu couru d'avance que j'allais finalement regarder parce que c'est du Stargate. Et, forcément, une nouvelle série Stargate, je regarde.
Après un pilot qui ne m'a pas vraiment convaincue, j'ai été contente de découvrir que ça s'améliorait après quelques épisodes. Le pilot, je l'ai trouvé un peu brouillon, en fait. A part les transitions qui m'ont bien plu. Le reste, les allées-retours entre le présent et le passé, ça ne m'a pas convaincue et je n'ai pas trouvé ça très clair. C'est pas faute d'y être habituée pourtant.
J'ai trouvé que les épisodes suivants n'étaient pas mal du tout jusqu'à avant le final. Il y a des choses vraiment sympathiques. Par exemple, je trouve très bien que les épisodes se suivent. Je n'ai rien contre les loners mais ce côté un peu à suivre à chaque fin d'épisode apporte un petit quelque chose en plus que j'aime bien. J'aime aussi beaucoup le visuel de la série pour le moment. Le vaisseau Ancien (que je trouve beau dans sa laideur ^^') et les batailles spatiales, en tout cas.
Mais je n'ai pas vraiment réussi à m'attacher aux personnages, à part Eli joué par un David Blue plus vrai que nature et qui campe donc ici le seul gars normal de la bande. Et le lieutenant Scott aussi parce que c'est un vrai héros, un de ceux qu'on confond presque avec le prince charmant, qui est bien foutu et qui porte bien l'uniforme. Ca m'embête pour le Dr. Rush et le Colonel Young parce que je n'accroche pas des masses avec eux alors que les acteurs, Robert Carlyle et Justin Louis, sont quand même balèzes et ont des scènes où ils déchirent.
Du coup, à cause du manque d'attachement aux personnages, le cliffhanger de la fin de la saison m'a laissée un peu de marbre. Pas que je n'en ai rien à secouer de ce qui va leur arriver... mais un peu quand même. Le final est plutôt lent à mon goût. Un peu comme le pilot, je ne vois pas vraiment l'utilité d'en faire un double épisode.
Puisqu'on en est aux points que je n'ai pas vraiment aimé dans la série, venons-en au manque d'humour. Ca manque atrocement d'humour. Il y a vaguement Eli qui me fait sourire quelques fois, mais c'est tout. Je sais, ça se veut plus sombre et plus adulte que les deux séries précédentes de la franchise mais ça n'empêche pas d'utiliser l'humour. Sous une autre forme, adaptée à la série. Mais sans humour ou presque c'est vraiment difficile... C'est peut-être l'aspect avec lequel j'ai le plus de mal dans Stargate Universe.
Dans un autre genre, j'étais contente de revoir les personnages de SG1, Daniel, Sam et Jack. Ca fait toujours plaisir de les voir et d'avoir de leurs nouevlles alors que leur série est arrêtée, même si le premier dialogue entre Sam et Jack dans SGU m'a brisé le coeur. Ils se parlent comme s'ils ne se connaissaient pas par écrans interposés. Je ne m'attendais pas à ce qu'on découvre tout ce qu'ils ont fait depuis les téléfilms mais un léger sous-entendu aurait été bienvenu. Les autres intéractions entre les trois personnages sont un peu meilleures, mais je comprends mieux ce que nous a raconté Michael Shanks à la Sci-Fi Convention 2011 quand il disait qu'il n'était pas très à l'aise pour plaisanter et improviser quand il a joué dans SGU. Il nous a dit avoir ressenti une ambiance bien différente de celle de SG1 et SGA, plus sérieuse, et a donc changé sa manière de jouer, notamment dans sa scène avec Richard Dean Anderson.
D'habitude, ces deux-là, tu leur donnes un dialogue et jamais ils te le sortent comme tu l'avais prévu. Ils improvisent les réactions, l'humour, les gestes et tu te retrouves avec quelque chose de mieux (et à force, tu les laisses faire ^^'). Dans SGU, Michael Shanks a convaincu Richard Dean Anderson de faire comme il était demandé pour leur scène parce qu'il ne se sentait pas assez à l'aise pour faire comme à leur habitude. Je trouve ça dommage. Du coup, les personnages ne sont pas eux-mêmes jusqu'au bout alors que ça aurait pu faire un rappel à l'ambiance de l'ancienne équipe SG1, à la série-mère, à l'humour qu'il y avait dans les deux séries précédentes. C'est presque rien, juste un détail, mais c'est significatif de ce qui me gène dans SGU. A se vouloir différente et plus adulte que ses deux aînées, la série n'en a-t-elle pas trop fait jusqu'à perdre ce truc en plus qui fait d'une série Stargate, une série Stargate ? Être sur un vaisseau spatial, explorer des planètes et parler hyperespace et Porte des Etoiles ne suffit pas pour faire une série Stargate... J'ai ce sentiment-là quand je regarde la série. Et d'autres fois, je me dis que la série n'y est pas allée assez franchement dans la nouveauté et le changement par rapport aux deux autres séries.
D'autre part, j'ai aussi l'impression que SGU a pris plus des faiblesses des deux autres séries que des points forts. En éliminant l'humour ou presque, déjà. On n'évite pas les écueils des séries précédentes. Ils voulaient faire quelque chose de nouveau. Soit. Et une nouvelle série Stargate, je suis pour dès le début (au contraire d'Eli, je signe tout de suite et je laisse Jack m'emmener où il veut ^^'). Ils m'avaient dans leur poche avant même que j'ai vu un épisode. Quitte à faire nouveau, autant y aller franchement. Là, c'est dommage, on retrouve des trucs déjà vus avant dans Stargate-même, les mêmes mécanismes, les mêmes habitudes d'écriture.
Le truc que j'ai trouvé un peu ridicule aussi, c'est que l'équipage censé être perdu dans l'espace puisse entrer en contact avec la Terre quand il veut. Comme dans SGA au bout d'un moment. Et c'est à partir de là que c'était devenu moyen. L'intérêt d'être perdu dans l'espace, c'est d'être perdu dans l'espace ! Leur donner un moyen de communication qui leur apporte de l'aide grâce aux conseils des personnels sur Terre, c'est 1. de la triche 2. ridicule et 3. bien dommage parce que le fait d'être complètement isolé aurait pu rendre tout ça bien meilleur.
J'ai tendance à penser aussi que ça parle un peu trop dans la série. Je m'y attendais parce que quand on est coincé dans un vaisseau, il n'y a pas grand chose d'autre à faire en attendant la prochaine exploration/catasrophe/panne. L'ennui, c'est que j'ai parfois l'impression que ça parle pas forcément pour dire quelque chose. Ca rend certains passages un peu trop longs à mon goût. Mais j'ai cru voir une amélioration en cours de saison (sauf dans le double épisode final) donc je ne perds pas espoirs.
Arf, vous ne pouvez pas savoir comme ça me fait mal d'écrire un bilan mitigé sur cette série parce que j'aime Stargate de tout mon coeur. Mais là, j'ai juste l'impression qu'il manque pas mal de chose pour que ca fonctionne. Il y a des trucs qui m'ont plu, hein, il faut le dire. Mais noyés dans tout le reste, ils ne pèsent pas lourd malheureusement. Ca ne m'empêchera pas de regarder la saison 2 parce que je garde espoir que ça s'améliore un peu (même si je me doute pas que ça n'a pas été annulé tout à fait pour rien...).
Castle - Saison 3
J'ai retrouvé Castle avec le plus grand plaisir pour cette troisième saison. Notre écrivain nous revient pour une année de carrière fleurissante. Pour Beckett, on la retrouve avec un petit ami et l'enquête sur la mort de sa mère est plus présente et mieux gérée que dans les saisons précédentes. Ici, si on ne la mentionne pas dans tous les épisodes, l'affaire prend de plus grandes proportions jusqu'au dénouement et au cliffhanger. J'ai aimé que ce côté de la série soit plus mis en avant, qu'on avance enfin en permettant à ce fil rouge d'en être vraiment un.
Les personnages secondaires, Ryan et Esposito, voient leur vie privée évoluer ce qui permet de les étoffer un peu. J'en suis heureuse parce que ces deux-là ont de bonnes scènes et m'amusent beaucoup. J'ai l'impression de les avoir vu plus souvent pendant la saison 3 et j'aime ça. Même si le duo phare reste celui formé par Castle et Beckett, on voit mieux ici qu'ils ne sont pas seuls et que la dynamique d'équipe à quatre fonctionne bien. Leur complicité est plus visible.
Du côté des personnages principaux, c'est incroyable le chemin parcouru entre Castle et Beckett pendant cette saison, au niveau de leur relation. Dans le premier épisode, Beckett s'occupe de ses enquêtes pour ne pas penser à Castle qui n'a donné aucun signe de vie depuis la fin de la saison précédente quand il a dit qu'il allait passer l'été avec son ex-femme dans les Hamptons. Quand il refait surface, l'ambiance n'est donc pas super chaleureuse. Et pourtant, la saison est parsemée d'épisodes qui vont les rapprocher et leur permettre de se rendre compte qu'il y a quelque chose de vraiment fort entre eux. Jusqu'à l'épisode final qui... eh bien vous savez si vous avez vu la saison. Parmi ces épisodes, il y a mes préférés de la saison. Il s'agit de 3x13 : Knockdown, le double épisode 3x16 : Setup et 3x17 : Countdown, 3x22 : To love and die in L.A. et 3x24 : Knockout. Mon côté shipper a donc été très satisfait.
J'ai trouvé le milieu de saison vraiment bon. Cette saison 3 nous offre des épisodes de bonne facture et laisse à Castle l'occasion de faire ce qu'il fait le mieux : faire marcher son imagination. Les différents univers que les enquêtes permettent de découvrir sont autant de sources d'inspiration pour lui. J'ai trouvé tout ça plus homogène que dans les saisons précédentes. Le tout accompagner d'un humour toujours présent, de la légerté caractéristique de la série et de moments tout à fait adorables. Un mélange qui a fait ses preuves dans les deux premières saisons et qui fonctionnent très bien cette fois encore.
Enfin la saison nous offre un bon final, un cliffhanger réussi à mon avis. En tout cas, il m'a fait me lever de ma chaise pour dire que "non, non, non, c'est pas possible, ils ne peuvent pas s'arrêter là et nous demander d'attendre des mois !". Ca a très bien fonctionné sur moi, donc.
J'ai été très séduite par cette troisième saison. Elle nous offre des épisodes marquants que j'ai déjà revu plusieurs fois pour certains. Elle est dans la lignée de la saison 2 mais elle a ce petit truc en plus qui fait que certains épisodes sortent du lot. C'est avec grande impatience que j'attends la suite.
Stargate SG1 - Saison 6
La saison 6, je l'appelle la saison de Jonas quand je ne me souviens plus de son numéro. Par exemple, quand on me demande "tiens, l'épisode machin est dans quelle saison ?", je réponds "celle avec Jonas" quand il s'agit de la saison 6. Ce n'est pas seulement parce que c'est un repère facile puisqu'il n'a été là qu'une seule saison mais aussi parce que j'ai longtemps été partagée au sujet de ce personnage.
Jonas. Jonas, Jonas, Jonas. D'abord, j'ai décidé de le détester d'emblée, sans même le connaitre. Ce qui est complètement absurde, je suis bien d'accord. Je voyais d'un mauvais oeil qu'on remplace Daniel. Et puis, je l'ai vu arriver, agir et vivre au milieu des autres personnages. J'ai été conquise par son sourire et sa façon de s'extasier sur ses premières fois que j'ai trouvé très rafraichissante. Sa façon de remplacer Daniel sans le remplacer vraiment m'a plu. C'est comme ça que j'ai fini par l'adopter. Finalement, après le 150ème visionnage de la série, j'ai toujours les larmes aux yeux à la mort de Daniel à la fin de la saison 5 mais j'accueille Jonas avec le sourire. A mes yeux, c'est un personnage qui a su s'imposer et très bien s'intégrer. Et puis, cette saison 6 bénéficie de quelques apparitions de Daniel, pour mon plus grand plaisir. Il vient rendre visite à certains lors de moments difficiles.
Parmi mes épisodes préférés de la saison, je vais citer le 6x04 : Frozen qui m'a fait comprendre qui était Jonas. Le 6x06 : Abyss qui me tord le ventre à chaque fois même si je souris forcément aux blagues de Jack. Le 6x08 : The other guys qui me fait toujours beaucoup rire. Et le 6x15 : Pardise Lost qui est centré sur Jack, qui comprend un petit pétage de plomb de Sam et qui témoigne surtout de l'affection qu'elle a pour Jack. Des incontournables de la saison à mes yeux. La saison 6 comprend aussi l'épisode de la série que j'aime le moins, le 6x07 : Shadow Play. Cet épisode aurait pu être bien meilleur à mon avis. Il traite l'annonce des effets secondaires du travail prolongé sur le naquadria de façon originale mais je n'ai jamais vraiment accroché. Pourtant, j'aime bien Dean Stockwell, l'inoubliable Al de Code Quantum, mais rien n'y fait, je m'ennuie devant cet épisode... Ce qui est d'autant plus dommage puisqu'il s'agit aussi de la première rencontre entre Jonas et les représentants de sa planète depuis qu'il a "trahit" les siens.
Une saison 6 plutôt bonne à mes yeux mais que j'ai mis un peu de temps à accepter. Au final, je la revois toujours avec un grand plaisir.
The West Wing - Saison 5
Aaron Sorkin a laissé les commandes de la série qu'il avait si brillamment écrite jusque là à quelqu'un d'autre à partir de la cinquième saison. Comme j'ai beaucoup aimé la série jusque là, je me suis lancée dans la saison 5 avec curiosité et une pointe d'inquiétude.
Le début de la saison a été intense et plutôt bien fait. La suite de l'enlèvement de Zoey et du retrait du Président sont bien gérés. Les histoires étaient intéressantes et plutôt bien menées. Aucun problème de ce côté-là. Ce qui m'a le plus perturbée, c'est la rupture dans l'équipe. Plus profonde que tout ce qu'on avait pu voir jusque là. Les prises de bec et les disputes, on connaissait et ça faisait partie de la dynamique. Le manque de cohésion au niveau du groupe, cette sorte de mésentente plus profonde, c'est nouveau. Et ça ne m'a pas vraiment plu. Ca aurait pu être crédible mais je n'avais pas cette impression-là. J'avais plutôt la sensation d'être en face de personnages qui n'étaient plus tout à fait eux-même parfois. Le temps de trouver comment bien écrire les personnages, de retrouver leur personnalité, je pense, puisque ça s'est amélioré dans la suite de la saison. J'ai retrouvé les personnages tels que je les connaissais et la saison s'est poursuivie sur une très bonne voie.
Cette saison 5 nous a d'ailleurs livré des épisodes qui m'ont beaucoup plu, notamment le 5x01 : 7A WF 83429, le 5x18 : Access et le 5x21 : Gaza. Des épisodes forts qui m'ont marquée et m'ont prouvé que la série était toujours là malgré un changement important à la tête de l'équie technique. Ce que j'ai beaucoup aimé également, c'est l'évolution des relations des personnages. Toute la saison, on nous a titillé avec Josh et Donna. Le double épisode final nous montre que Josh a sûrement finalement pris conscience de ce qu'il ressent vraiment pour son assistante. Le voir sur le point de péter joliment un plomb et accourir au chevet de Donna en Allemagne, ça m'a fait frissonner. Ces deux-là, impossible qu'ils finissent autrement qu'ensemble ! Et les autres personnages ne sont pas en reste : j'ai beaucoup aimé voir Charlie vouloir récupérer Zoey, CJ finalement répondre aux appels de Ben, Toby essayer de convaincre Andy de l'épouser et devenir père.
Donc, même si le début de la saison m'a laissée un peu perplexe au niveau des relations entre les personnages, elle s'est bien rattrapée par la suite. Je vais entamer la saison 6 avec confiance.
Comic Con' France - Le 03/07/2011
Pour mon deuxième jour de convention, je mets un tournevis sonique dans mon sac. La journée sera consacrée à Doctor Who et je veux accueillir Steven Moffat comme il se doit. Une fois l'épreuve du RER une nouvelle fois subie, je me dirge vers le point dédicace pour voir s'il y a beaucoup de monde qui fait déjà la queue. J'avais pourtant dit que je ne tenterais pas ma chance parce que je voulais une bonne place pour la première conférence de Steven Moffat. Vu le monde, ce n'est pas vraiment possible d'avoir les deux... Et comme je m'y attends, il y a beaucoup de monde dans la file d'attente pour avoir un ticket dédicace pour le producteur de Doctor Who. Je me place quand même dans la file mais ça n'avance pas assez vite à mon goût alors je sors et me dirige vers la salle de la première conférence, le Masterclass sur la profession de scénariste. Tant pis pour la dédicace, ça sera pour une autre fois.
Du coup, je suis plutôt bien placée et je me dis que j'ai bien fait de ne pas attendre plus longtemps. En attendant, on nous propose un jeu. La salle se remplit peut à peu, l'ambiance est bonne et je vois des tas de tournevis soniques dans les mains des fans. Je discute avec le fan assis à côté de moi sur ce qu'on a pensé de l'arrivée de Matt Smith en tant que Docteur, de le saison 6, de la différence d'écriture entre Russell T Davies et Steven Moffat. Il veut se faire des marques comme quand Amy compte les Silent mais n'a qu'un stylo. Je me retrouve donc à lui dessiner des marques au crayon khôl sur le visage ^^. C'est aussi ça les rencontres entre fans pendant les conventions.
Steven Moffat fait ensuite son entrée sous un tonnerre d'applaudissements, des cris d'enthousiasme, une horde de tournevis soniques et une standing ovation. C'est très beau toutes ces lumières bleues et vertes dans la salle sombre où nous nous trouvons. Tenez, regardez de que ça donne en image quand on se trouve au coeur de la foule (la vidéo n'est pas de moi) :
Il y a vraiment beaucoup de monde. Tous n'ont pas la chance d'avoir une place assise. C'est comme ça qu'on se rend compte que Doctor Who est de plus en plus connue en France et que la saison 5 a été un succès. Il faudra prévoir plus grand la prochaine fois, comme il faudra prévoir plus grand aussi pour les futurs panels Merlin.
La conférence revient sur toute la carrière de Steven Moffat. Il nous explique sa vision de l'écriture et qu'il aime raconter des histoires dans le désordre. J'ai été particulièrement intéressée par le fait qu'il parle de ses modernisations de personnages de la littérature anglaise, Jeckyll et Sherlock, et de la façon dont il les a abordées. Pour plaisanter, il dit que la prochaine fois, il traitera carrément de la Reine Victoria et que ça s'appellera "Queen Victoria investigates" ^^.
Steven Moffat parle aussi de son travail sur le film Tintin et de son travail avec Steven Spielberg et Peter Jackson. Pour Spielberg, il déclare que lui parler, c'est comme parler à vingt légendes au lieu d'une parce qu'on pense forcément à tous ces films quand on le voit.
Enfin, il aborde un peu le sujet Doctor Who et dit que travailler sur cette série est un aboutissement parce que ça apporte une reconnaissance non négligeable. Et puis, c'est un fan (et ça se sent) alors forcément, on se doute qu'il réalise un rêve.
A la fin de ce masterclass, la salle se vide un peu mais pas autant que je l'aurais pensé. Les deux premiers épisodes de la saison 6 de la série sont diffusés en VOST. Je décide de rester pour le premier épisode. Ca fait une super pause déjeuner devant Doctor Who et l'endroit est frais alors qu'il doit commencer à faire vraiment chaud dehors. Et puis c'est classe de voir ça sur grand écran. L'ambiance est bonne pendant la diffusion. La majorité des gens présents a déjà vu l'épisode, soyons honnête, mais de le voir tout ensemble sur un écran géant apporte une dimension supplémentaire bien sympathique.
Je quitte la salle avant le début du deuxième épisode pour aller m'installer dans l'espace dédié à la deuxième conférence. J'assite à une conférence en attendant parce qu'elle se déroule là. Honnêtement, je n'écoute pas grand chose parce que le sujet ne m'intéresse pas vraiment et j'en profite pour prendre des notes sur ce qu'il s'est passé dans la matinée. Quand cette conférence se termine, un gars avec un cosplay de Ten se prête au jeu des photos en attendant l'arrivée de Steven Moffat. Il est particulièrement réussi, les mimiques du visage (notamment le jeu des sourcils et la bouche) et la gestuelle sont ressemblants.
La deuxième conférence commence, entièrement consacrée à Doctor Who cette fois, et on réserve le même accuille que le matin à Steven Moffat. Il nous parle de Blink et des liens de l'épisode avec The Hobbit (le livre). Les personnages sont en danger sans le héros, occupé ailleurs, pour les aider. Steven Moffat nous parle aussi des changements qu'il a apporté à la série (nouveaux Daleks, nouveau TRADIS, nouveau logo, nouveau générique, nouveau tournevis sonique,...) et ne les placent pas dans une volonté de marquer la série de son emprunte mais dans un processus qui a souvent lieu dans la série. La volonté d'apporter du neuf quand on sent qu'on a un besoin. Il pense d'ailleurs que Russell T Davies aurait fait des changements similaires s'il était resté à la tête de la série.
On l'interroge ensuite sur le fait qu'il semble préférer voir le Docteur avec deux compagnons de voyage plutôt qu'un. Il nous explique alors qu'avoir deux compagnons permet à ceux-ci d'avoir des discussions sur le Docteur, de donner des relations différentes et de placer le Docteur dans une position elle aussi différente. Il progresse et ça lui donne une dimension supplémentaire. Ca fait ressortir son côté extraterrestre un peu étrange.
Ensuite, quand on lui demande ce qu'il penserait d'un Docteur femme, il nous demande notre avis. La majorité des fans présents serait d'accord pour que le Docteur devienne une femme lors d'une prochaine incarnation. Très peu arrêterait de regarder la série si cela arrivait. Il a trouvé notre avis intéressant.
Pour la suite de la série, il nous dit que les morts de Rory ne sont pas sans raison. Quand on lui pose la question "pourquoi vous acharnez-vous à tuer Rory ?", il répond qu'il s'acharne aussi à le ramener à chaque fois et qu'il ne l'a vraiment tuer qu'une seule fois. Il annonce aussi que la saison 7 aura bien 13 épisodes mais que "le mode de diffusion sera différent" et qu'il expliquera ça. Plus tard. Et pour les 50 ans de Doctor Who en 2013, Steven Moffat dit avoir plein d'idées mais qu'il ne veut pas encore en parler. Il nous dit juste prévoir une énorme saison pour la série et pour les fans cette année-là.
Steven Moffat est très drôle (il m'a fait bien rire quand il a dit qu'une rencontre entre Jack et River serait intéressante et qu'on se retrouverait avec un Docteur effaré ^^) et a l'air de prendre un mail plaisir à cultiver le mystère autour de la suite de Doctor Who. J'ai trouvé très intéressant qu'il pense que tout est possible dans cette série du moment qu'il y a une bonne histoire à raconter.
La conférence se termine sous les applaudissements. Je me rends alors à la salle de dédicace pour faire quelques photos supplémentaitres et si possible de plus près. Simon Astier est encore sur l'estrade et termine sa séance de dédicace. Je ne pensais pas avoir la chance de le voir alors j'en profite aussi pour prendre quelques photos. Quand il finit, Steven Moffat prend place et commence sa séance de dédicace. J'ai essayé mais je n'ai pas pu entrer sans ticket. Tant pis. Je me mets le long des balustrades et prends quelques photos.
A un moment donné, sur le côté, Simon Astier sort à la rencontre des fans qui sont venus le voir et qui n'ont pas eu la chance de tirer un ticket gagnant pour une dédicace. Il est à peine à trois mètres de moi. Je le regarde signer des autographes et prendre des photos avec ses fans. Je rejoins le petit groupe parce que j'ai adoré Kaamelott et que, même s'il est là pour représenter Hero Corp, je n'oublie pas le personnage qu'il a interprété dans la série créée par son frère. C'est avec plaisir qu'il nous accueille, qu'il nous signe un autographe (il m'a fait une dédicace sur mon carnet de notes, je n'avais rien d'autre sur moi ^^'), nous dit quelques mots et nous retourne les remerciements pour être venus. On sent vraiment l'envie de remercire chaque fan et la volonté que chaque personne qui s'est déplacé pour le voir reparte autant que possible avec quelque chose de lui. Un mot, un autographe, une photo : il se prête bien volontiers au jeu et trouve ça tout à fait normal. Bref, le monsieur m'a séduite. Je l'ai trouvé très gentil et facilement abordable. Et je suis donc repartie avec un autographe et une photo avec lui !
C'est donc les yeux plein d'étoiles de ces deux jours merveilleux que je rentre chez moi, prête à tout vous raconter après quelques heures de repos. Je crois que je ne réalise pas encore que tout ça est vraiment arrivé. Mettre des mots dessus pour écrire ces comptes-rendus m'aide mais il va me falloir plus de temps. Tant mieux parce qu'en attendant, je suis sur mon petit nuage *_*.
Dans mon compte-rendu de la journée de samedi, je vous parlais de mon envie d'investir dans un nouvel appareil photo. C'est chose faite. Quand j'aurais maitrisé la bête, les photos de mes prochaines aventures sériephiles devraient être de bien meilleure qualité ^^.
Et comme d'habitude, pour les photos, c'est dans l'album consacré à l'évènement dans la colonne de gauche ;).
Comic Con' France - Le 02/07/2011
Samedi, la série star au Comic Con', c'était Merlin avec la présence de Bradley James, Colin Morgan, Katie McGrath et Julian Jones (scénariste, co-producteur et co-créateur de la série). Impossible pour moi de manquer un tel évènement, surtout quand j'ai raté la venue de Katie McGrath et Angel Coulby l'année dernière parce que je n'ai pas pu me libérer ce jour-là.
C'est donc à une heure bien matinale que je prends les transports pour rejoindre le Parc des Expositions de Villepinte. Le trajet dans le RER B est un enfer et j'ai l'impression que je vais rester incrustée dans le truc qu'il y a au milieu pour se tenir. Mais j'ai bien fait de venir aussi tôt parce que l'ouverture des portes se fait finalement un peu avant 9h au lieu de 10h. Je n'attends donc pas longtemps avant d'entrer malgré le monde qu'il y a. Je croise des gens avec toutes les allures possibles. Et à chaque fois j'ai la même impression : je me sens déguisée alors que je suis habillée normalement tellement il y a de monde en costume.
Une fois entrée, j'attrape un plan et je file au point dédicace au fond du hall pour essayer d'avoir un ticket de dédicace pour un des acteurs présents. Et il y a déjà beaucoup de monde. D'ailleurs, quand mon tour arrive, il n'y a déjà plus de ticket pour Colin Morgan. Ceux qui me suivent sur Twitter savent que j'ai longtemps hésité entre prendre un ticket pour Bradley James ou un pour Colin Morgan. J'avais finalement choisi l'interprète du rôle-titre mais le sort en a décidé autrement. C'est donc avec un ticket pour une dédicace de Bradley James que j'ai continué ma visite du Comic Con' et j'en suis très contente.
J'ai fait un passage obligé sur le stand de SciFiCollector UK. Je ne pouvais pas raté un stand comme celui-là où la majorité des produits dérivés sont consacrés à Doctor Who, Merlin et Torchwood. J'y passe bien un quart d'heure avant de décider quoi m'offrir. Tout me tente, c'est un vrai petit coin de paradis à la convention. Les vendeurs anglais sont très gentils et m'autorisent à me faire prendre en photo avec le Ten en carton qui sert à exposer une réplique du long manteau marron porté par le Docteur. Je finis également par craquer pour un lot qui comprend un mini Dalek et un mini Cyberman. Je discute un peu avec un des vendeurs qui s'est apparemment beaucoup amusé à me voir hésiter entre tous les articles ^^'.
Je fais un tour pour voir les autres stands tout en retournant vers le point dédicace pour tenter ma chance au tirage au sort pour un autre ticket et avoir la dédicace de Colin Morgan cette fois-ci. Je suis dans les premières. Sur place, La Sorcière me retrouve dans la file d'attente. On papote et on mange nos sandwiches. Vient ensuite mon tour pour le tirage au sort mais je pioche un ticket perdant. Je suis un peu déçue sur le coup mais je me dis que je verrai quand même tout le monde de près quand je vais avoir ma dédicace de Bradley James.
Je m'aventure ensuite dans les allées que je n'ai pas encore parcourues et je croise des soldats du SGC, des clones de la République, Jabba avec qui on peut faire des photos, des aliens de Star Wars installés comme dans un bar. Voir ce genre de choses me rassure toujours un peu : je ne suis pas la seule à être compètement accro à un univers imaginaire.
La séance de dédicace du cast de Merlin ne commence pas encore tout de suite mais je vais quand même faire la queue dans l'espoir d'avoir ensuite une place pas trop loin de la scène pour la conférence. Je suis donc dans les premières dans la file d'attente. Colin, Bradley et Katie monte sur l'estrade et sont accueillis par de grands applaudissements. Je suis juste en face d'eux quand ils s'assoient. Mon tour arrive et je vais vers Bradley. Il m'accueille en français avec un "Bonjour" presque parfait. Il me demande comment ça va et comment je m'appelle. Je lui demande s'il parle mieux français qu'au début du tournage de la série et il répond qu'il ne connait que ces quelques phrases (en plus du fameux "Je ne compreds pas, je suis Anglais yay hey !" donc). Je suis évidemment sous le charme de son sourire et sa façon de prononcer mon pérnom. Il me tend la dédicace qu'il vient de me faire et me sourit en me disant au revoir.
Katie est juste à côté de lui et je me glisse doucement vers elle. Là commence les aventures de Lorna et les autographes ou "comment j'ai eu 3 dédicaces au lieu d'une" ^^. En fait, que je vous explique, le site du Comic Con' avait annoncé deux séances de dédicace. La première avec un système de premier arrivé premier servi et la deuxième par tirage au sort. Il avait aussi été annoncé que le ticket obtenu pour la première séance de dédicace serait valable pour les trois acteurs et pour Julian Jones. Ca n'était plus le cas ensuite et on ne devait choisir qu'un seul acteur. Sur place, face aux acteurs, j'ai choisi de tenter ma chance avec Katie et Colin quand j'ai eu ma dédicace de Bradley. Après tout, ce qui pouvait m'arriver de pire c'est qu'on me dise non.
Donc, quand Bradley me rend ma dédicace je me glisse donc vers Katie en faisant attention de ne pas passer devant un autre fan. Elle m'acceuille avec un grand sourire et un "Hiiii !" qui respire la bonne humeur et prend le support déjà signé par Bradley que je lui tends. Elle le place entre elle et Colin et ils le dédicacent tous les deux en même temps. Ils répètent tous les deux mon prénom et me remercie d'être venue. Je leur retourne le remerciement. Ils sont super choux et très abordables. Ce n'est vraiment pas difficile d'échanger un regard avec Katie ou un sourire avec Colin par exmple. On sent une vraie complicité entre eux. Ils se taquinent pendant qu'ils m'écrivent un petit mot sur le support. Katie met un coup de marqueur gris sur le bras de Colin et Colin lui fait la même chose avec son marqueur noir. Voilà, si vous voyez des traces de marqueurs sur leurs bras sur les différentes photos, ils l'ont fait pendant qu'ils faisaient mes dédicaces. Ils me rendent mon support et me disent au revoir avec un grand sourire.
Pour finir la séance de dédicace, on a tous le droit de passer voir Julian Jones pour un autographe. Lui aussi respire la bonne humeur et on sent qu'il est content d'être là aux côtés des acteurs. Il me remercie de regarder la série et je reste sans voix. Je voudrais le remercier de l'avoir créée, de l'écrire et de la produire mais les mots ne viennent pas. Alors je lui souris et je pense qu'il comprend parce qu'il me sourit en retour et me remercie une nouvelle fois. Je me retrouve donc avec les dédicaces de tout le monde et j'en suis vraiment très heureuse ! L'organisation des séances de dédicaces est à revoir totalement. Je me suis permise de tenter ma chance avec les deux autres acteurs parce que les dédicaces étaient gratuites, je n'aurais pas osé si elles avaient été payantes et que je n'avais pas payé ma part.
Je me mets ensuite sur le côté pour prendre quelques photos de tout ce petit monde en dédicace. J'avoue que je tremble d'émotion en sortant de l'espace de dédicace pour me rendre là où aura lieu le panel consacré à Merlin. Je trouve une place un peu loin malheureusement mais, comme j'ai vu les acteurs de très près quelques minutes avant, je ne m'en formalise pas. Et puis j'ai quand même la chance d'avoir vu Bradley et Colin plusieurs fois de près sur le tournage. D'ailleurs, ça me fait persque bizarre de les voir habillés en civil, sans leurs costumes. Le panel dure environ une heure et quart et je ne vois absolument pas le temps passé. Je dirais même que c'est l'heure et quart la plus rapide de toute ma vie ^^'.
Ils sont beaux tous les trois, ils sont adorables, gentils, contents d'être là même si on voit bien que Colin et Bradley sont très fatigués. Ils viennent de tourner pendant une semaine et demi en France sous le regard des fans en commençant sous le déluge et en finissant sous la canicule, alors on les comprend. Et puis Katie et Julian Jones mettent de l'ambiance avec leur bonne humeur palpable. C'est un tonerre d'applaudissement qui les accueille tous sur la scène. Cette fois Colin et Bradley sont l'un à côté de l'autre et leur complicité crève les yeux. Ils n'arrêtent pas de se parler et se sourient dès qu'on ne s'adresse pas à eux.
Pendant la conférence, on apprend que si les coffrets DVD français de la saison 3 ne sont pas encore sortis, c'est parce qu'ils attendaient d'avoir des images du Comic Con' de Paris pour pouvoir les mettre dans les bonus. On sera dans la boite ! La première personne a avoir posé une question au panel se voit offrir par Colin Morgan le script du pilot dédicacé par le cast. Tout le monde applaudit pour le cadeau fait par l'équipe de la série et je pense qu'on se prend tous à rêver d'être à la place de cette fille bien chanceuse. Bradley veut ensuite savoir combien de personne parle anglais dans la salle et est impressioné par le nombre de mains qui se lèvent. Ils nous remercient d'apprendre cette langue parce que eux sont nuls en français ^^'. Et c'est à nouveau sous de grands applaudissements qu'ils quittent tous la scène.
Je n'ai pas pris en note toutes les questions/réponses parce que je voulais vraiment profiter de leur présence et prendre quelques photos. Je tiens à saluer l'excellent travail de la traductrice professionnelle qui a accompagné le cast toute la journée et qui suivra Steven Moffat le lendemain. Elle n'a pas été dérangée du tout par le matériel qui ne fonctionnait pas et était très impressionnante dans sa manière de travailler et dans la précision de sa traduction. Et puis elle a aimé l'orthographe particulière de mon prénom lors des dédicaces. J'ai dit quand le traducteur n'était pas bon lors d'une précédente convention, alors je dis aussi quand ça va et que le travail est vraiment bien fait.
Et comme d'habitude, les photos sont disponibles dans l'album consacré à l'évènement dans la colonne de gauche. En parlant des photos, je pense d'ailleurs à investir dans un nouvel appareil parce que le mien ne zoome pas assez, a quelques problèmes de flash dans ce genre d'endroit et n'a pas d'anti-bouger.


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