12 janvier 2012

Mise à nu, Richard Castle

naked heatHier, une lectrice a remené Mise à nu de Richard Castle (Naked Heat en anglais) à la bibliothèque et on en a parlé, ainsi que de la série, pendant vingt minutes. Je l'ai tweeté et je me suis aperçue que je n'avais même pas dit un petit mot sur ce livre ici. Il est donc temps de le faire. Vous remarquerez d'ailleurs que ma bibliothèque est cool. En parcourant ses rayonnages, on trouve des mini-séries comme Les Piliers de la Terre et Orgueil et préjugés et des romans de Richard Castle.

Mise à nu est le deuxième récit mettant en scène les aventures de Nikki Heat et de Jameson Rook. Contrairement à ce que j'avais fait pour Heat Wave, je l'ai lu en français. C'est toujours aussi agréable à lire et ça me fait bien délirer de lire un vrai roman d'un auteur fictif dont on suit les aventures dans une série. Je vous l'ai déjà dit : la mise en abyme, ça m'amuse beaucoup. J'y ai également retrouvé tous les éléments qui m'avaient plu dans le premier roman, à savoir une intrigue policière bien ficelée, une écriture agréable à lire, des personnages sympathiques, de l'humour et une relation forte qui rythme le récit.

Si Heat Wave jouait sur le fantasme de la relation entre Castle et Beckett en faisant vire quelque chose de plus concret à Nikki Heat et Jameson Rook, Mise à nu est le roman dans lequel Castle a placé de nombreux éléments des enquêtes qu'il suit avec Beckett en calquant ou détournant de nombreux détails que l'on retrouve dans la série. S'installe alors tout un jeu avec le lecteur s'il regarde également Castle. La plus reconnaissable et emblématique est sûrement la scène de la libération de la chaise à laquelle Castle est attaché dans la série. On retrouve la même dans le roman. Il y a aussi la présence de l'inspecteur Schlemming dans les dernières pages du roman qui est un calque de Demming. Dans la série, Alexis lui avait fait enlever ce personnage et on constate ici qu'il l'a finalement laissé. D'autres personnages que l'on a vus dans la série sont réutilisés dans le roman : la vieille connaissance de Beckett, le chef célèbre, la chanteuse ex-junkie,... Des situations sont transposées, telles que la fille qui l'attend en bas de chez lui, le vol de cadavre et la poursuite dans le métro. Et je ne compte même plus les allusions (la baignoire, l'hélicoptère de Rook, Dungeon Alley et ses dominatrices,...). Tout est fait pour que celui qui regarde la série soit complètement familier de l'ambiance du roman, presque comme s'il mettait les pieds directement dans un épisode de Castle. Et c'est ce que j'aime avec ce roman.

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21 juillet 2011

Castle - Saison 3

stvp762373000J'ai retrouvé Castle avec le plus grand plaisir pour cette troisième saison. Notre écrivain nous revient pour une année de carrière fleurissante. Pour Beckett, on la retrouve avec un petit ami et l'enquête sur la mort de sa mère est plus présente et mieux gérée que dans les saisons précédentes. Ici, si on ne la mentionne pas dans tous les épisodes, l'affaire prend de plus grandes proportions jusqu'au dénouement et au cliffhanger. J'ai aimé que ce côté de la série soit plus mis en avant, qu'on avance enfin en permettant à ce fil rouge d'en être vraiment un.

Les personnages secondaires, Ryan et Esposito, voient leur vie privée évoluer ce qui permet de les étoffer un peu. J'en suis heureuse parce que ces deux-là ont de bonnes scènes et m'amusent beaucoup. J'ai l'impression de les avoir vu plus souvent pendant la saison 3 et j'aime ça. Même si le duo phare reste celui formé par Castle et Beckett, on voit mieux ici qu'ils ne sont pas seuls et que la dynamique d'équipe à quatre fonctionne bien. Leur complicité est plus visible.

cefd202f1fa4605b7e5d59347fba0ecfDu côté des personnages principaux, c'est incroyable le chemin parcouru entre Castle et Beckett pendant cette saison, au niveau de leur relation. Dans le premier épisode, Beckett s'occupe de ses enquêtes pour ne pas penser à Castle qui n'a donné aucun signe de vie depuis la fin de la saison précédente quand il a dit qu'il allait passer l'été avec son ex-femme dans les Hamptons. Quand il refait surface, l'ambiance n'est donc pas super chaleureuse. Et pourtant, la saison est parsemée d'épisodes qui vont les rapprocher et leur permettre de se rendre compte qu'il y a quelque chose de vraiment fort entre eux. Jusqu'à l'épisode final qui... eh bien vous savez si vous avez vu la saison. Parmi ces épisodes, il y a mes préférés de la saison. Il s'agit de 3x13 : Knockdown, le double épisode 3x16 : Setup et 3x17 : Countdown, 3x22 : To love and die in L.A. et 3x24 : Knockout. Mon côté shipper a donc été très satisfait.

2ibn3oyJ'ai trouvé le milieu de saison vraiment bon. Cette saison 3 nous offre des épisodes de bonne facture et laisse à Castle l'occasion de faire ce qu'il fait le mieux : faire marcher son imagination. Les différents univers que les enquêtes permettent de découvrir sont autant de sources d'inspiration pour lui. J'ai trouvé tout ça plus homogène que dans les saisons précédentes. Le tout accompagner d'un humour toujours présent, de la légerté caractéristique de la série et de moments tout à fait adorables. Un mélange qui a fait ses preuves dans les deux premières saisons et qui fonctionnent très bien cette fois encore.

Enfin la saison nous offre un bon final, un cliffhanger réussi à mon avis. En tout cas, il m'a fait me lever de ma chaise pour dire que "non, non, non, c'est pas possible, ils ne peuvent pas s'arrêter là et nous demander d'attendre des mois !". Ca a très bien fonctionné sur moi, donc.

J'ai été très séduite par cette troisième saison. Elle nous offre des épisodes marquants que j'ai déjà revu plusieurs fois pour certains. Elle est dans la lignée de la saison 2 mais elle a ce petit truc en plus qui fait que certains épisodes sortent du lot. C'est avec grande impatience que j'attends la suite.

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17 mars 2011

Heat Wave, Richard Castle

heat_wave_book_coverCastle, ce n'est pas seulement une série policière. J'ai déjà expliqué pourquoi je l'aime plus qu'une autre série policière (mettez un écrivain dans une série et j'y jette forcément un oeil). Castle, c'est aussi un auteur fictif qui a un compte twitter et qui publie de vrais romans. Et ce qui me plait encore plus que des écrivains dans des séries, ce sont les mises en abymes. J'ai toujours trouvé ça fascinant. Déjà en cours de littérature au lycée, c'était mon procédé littéraire préféré.

Alors là, imaginez mon bonheur en découvrant que Heat Wave et Naked Heat, les romans écrit par Richard Castle dans la série, ont été publié dans la vraie vie. C'est comme ça que nous pouvons découvrir les aventures de Jameson Rook et Nikki Heat comme le font les personnages de la série. Et, accessoirement, lire la scène de sexe entre Rook et Heat à la page 105 comme indiqué dans la série par Castle ^^ (dans la version relié grand format). J'ai sauté de joie en découvrant que certains des produits dérivés de la série allaient tout simplement être les romans écrits par Castle.

Bon, c'est bien beau tout ça, mais qu'est-ce que ça vaut ? Histoire d'aller jusqu'au bout de ma démarche, j'ai lu Heat Wave en anglais donc certaines subltilités ont pu m'échapper. Si vous avez lu le roman et que je me trompe dans ce que je dis, n'hésitez pas à le signaler dans les commentaires ;-). J'ai été très agréblement surprise par l'écriture et l'intrigue. C'est un bon roman policier, comme je les aime : une intrigue policière plutôt bien ficelée, des personnages sympathiques auxquels on s'attache vite, de l'humour et une relation particulière entre les deux héros. Pour tout dire, j'ai eu l'impression de me retrouver dans un épisode de Castle. Alors, forcément, le fait que le roman soit lié à la série a joué, mais on y retrouve l'ambiance à travers le prisme de l'écriture qui colle à la personnalité de Castle. Il est tout à fait possible de lire ce roman sans connaître la série mais ça serait dommage de perdre un des côtés amusants du truc.

Et, ils ne sont pas arrêtés en si bon chemin puisque le roman nous propose quelques "bonus". A la fin, on retrouve une interview de l'auteur, Richard Castle (qui remercie au passage les acteurs de la série en les appelant par leur prénom - j'adore !), et le premier chapitre de Naked Heat, le prochain roman de l'auteur.

Je me suis amusée comme une petite folle en découvrant l'existence de ce roman et en le lisant. Bien sûr, impossible pour moi d'imaginer autrement Jameson Rook que sous les traits de Nathan Fillion et Nikki Heat sous ceux de Stana Katic. Une façon de boucler la boucle.

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29 octobre 2010

Castle - Saison 2

stvp2018832238Bon, bah, finalement, ce n'est pas seulement à cause de l'euphorie due à ma rencontre avec Adrian Paul, comme je l'avais dit dans la review de la saison 1, que j'ai tout de suite accroché à Castle. Cette série a vraiment le petit truc en plus qu'il faut pour me plaire. La saison 2 continue sur la lancée de la première et j'ai aimé tout autant.

On retrouve tous les éléments qui ont fait que j'ai aimé la saison 1 : une dynamique Castle/Beckett qui fonctionne très bien, la famille délurée de Castle, des guests sympathiques et pas forcément dans des rôles attendus, des allusions à l'écriture (j'y reviendrai plus bas), des enquêtes agréables à suivre dans l'ensemble. Du tout bon pour moi. Bon, alors c'est vrai que, niveau ship, j'aimerais que ça soit un peu plus consistant mais ce qui est proposé est déjà pas mal. Et la série sait très bien gérer la frustration qui va avec. Parce que, niveau mauvais timing, ils se posent là, Castle et Beckett, hein. Quand elle est enfin prête à aller vers lui, il part en vacances avec son ex-femme.

4162012llbfyComme je le disais, j'aime les allusions à l'écriture et c'est une des particularités de la série qui me plait le plus. J'aime la mise en abyme telle que la pratique la série. Dans la littérature, c'est mon procédé préféré. Et bah, dans Castle, ça ne loupe pas, j'adore. Parler d'écriture de roman policier dans une série policière qui a pour personnage principal un auteur de romans policiers, ça me plait. Ça donne le vertige, on ne sait pas très bien où ça peut s'arrêter. D'ailleurs, à ce sujet, ABC a édité les romans de Richard Castle, le personnage. Les romans dont les personnages parlent dans la série. Les romans que Castle écrit et dans lesquels il met en scène un journaliste qui suit l'équipe de Nikki Heat dans leurs enquêtes. Ainsi, Heat Wave (Vague de chaleur dans la VF de la série), écrit par Richard Castle, est disponible en vrai. J'adore ! Vous comprenez qu'avec un personnage principal qui est écrivain et une pratique de la mise en abyme, Castle ne pouvait que me plaire.

La série a proposé une saison 2 qui correspondait à mes attentes, en sachant toujours jouer sur l'humour et le ship. La complicité entre les personnages me plait beaucoup et me fait revenir avec plaisir pour l'épisode suivant. Castle est pour moi un vrai petit plaisir à regarder.

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06 août 2010

Castle - Saison 1

D'habitude, je n'ai rien à me mettre sous la dent niveau série pendant l'été. Ce ne fut pas le cas cette année. J'ai découvert Castle, Men in Trees, Burn Notice,... Ici, je vais m'intéresser à Castle mais nul doute que vous réentendrez parler des deux autres séries sur le blog.

Pour tout remettre dans son contexte, il faut savoir que quand j'ai découvert Castle, j'étais encore dans l'euphorie de ma rencontre avec Adrian Paul. J'ai peut-être aimé le début de Castle plus que je ne l'aurais fait à un autre moment. Alors, les semaines suivantes, j'ai essayé d'être plus objective. Et j'ai bien accroché.

castleApparemment, on a beaucoup dit que la série ressemblait à Bones. Bien sûr, le duo principal qui fait couple qui s'asticote, pour reprendre les mots de Naka, fait penser à Booth et Brennan. Mais je n'ai pas vraiment fait la comparaison avec Bones pendant cette première saison. Le reste de la série est assez différent pour que je n'aie pas passé mon temps à la comparer à une autre. L'ambiance n'est pas la même et j'apprécie.

J'aime bien le fait que l'on est un écrivain comme personnage principal (ce qui fait qu'une série a une très grande chance de me séduire). De fait, on souligne les ressorts de l'écriture d'un roman policier et, du même coup, d'une série policière. Parce que, même si ce n'est pas un roman et que l'écriture est différente, le coup des faux suspects et des résultats scientifiques qui arrivent vite, c'est la même chose dans les deux.

Les personnages sont bons même si je regrette que les deux autres policiers soient sous exploités. J'espère que ça va changer parce qu'ils pourraient avoir quelque chose de mieux. On l'a aperçu cette saison, ils ont un bon potentiel comique. Le duo que forment Castle et Beckett (qui est fan de l'écrivain) est au centre de la série, éclipsant un peu le reste, que ça soit les deux autres policiers et les enquêtes. Leurs scènes sont agréables, légères, drôles,. C'est un bon duo que nous offre la série. Je suis curieuse de voir son évolution. Enfin, la famille de Castle est complètement délirante. Avec sa mère et sa fille, il forme un sacré trio, nous offrant de superbes moments.

Et puis, quelle ribambelle de guests ! Il y a plein de têtes connues dans les seconds rôles. J'ai, par exemple, été très contente de revoir Patrick Bauchau (Sydney dans Le Caméléon). Ça fait toujours plaisir de revoir des acteurs qu'on a croisé ailleurs. Et pour une fois que ça n'est pas forcément le guest qui est le coupable ou la victime dans chaque épisode, j'apprécie vraiment.

Castle
a donc su me convaincre de revenir à chaque épisode. C'est léger et fun. Le duo fonctionne bien, la famille délirante de Castle me plait beaucoup et il y a pas mal de guests très sympa.

Posté par Lorna Parker à 17:46 - - Commentaires [6] - Rétroliens [0]
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