Doctor Who Experience - Londres, le 30 octobre 2011

Doctor Who Experience, c'est l'attraction qu'on ne voulait absolument pas rater avec Nephthys. On en a donc profité pour l'inclure dans un voyage de quelques jours à Londres. Non, en vrai, on est allé à Londres pour Doctor Who Experience et on en a profité pour visiter la ville (mais ça faisait moins fangirl de le dire dans l'autre sens ^^').
Quand on a trouvé le bon endroit (non sans demander notre chemin 200 mètres avant d'y arriver), on a aperçu le TARDIS sur la devanture du bâtiment. Encore un atterrissage en catastrophe pour le Docteur apparemment. On entre et on passe sans attendre. L'attraction commence dans une petite pièce où on voit un petit best of des moments les plus marquants d'Eleven. Si vous voulez faire Doctor Who Experience sans savoir ce qu'il s'y passe par avance, je vous conseille de ne pas lire ce qui suit. Personnellement, j'avais lu plusieurs compte-rendus avant de faire l'attraction et ça ne m'a pas gâché le plaisir.
Une fois la petite vidéo terminée, l'écran s'ouvre avec la forme de la fissure dans le mur de la chambre de la petite Amelia Pond. L'aventure interactive commence. Le Docteur est à nouveau prisonnier de la Pandorica (que les Daleks n'ont même pas pris la peine de changer de couleur ce qui est une honte selon le Time Lord). Il cherche l'aide d'Amy et de Rory, mais il ne tombe que sur nous, les shoppers et doit faire avec ce qu'il a sous la main ^^'. On tombe au milieu d'une guerre entre Daleks. Il y en a trois avec nous dans la pièce. C'est assez chouette d'être aussi près d'eux, de les voir bouger et de les entendre parler. On a vraiment l'impression d'être au coeur de l'aventure et on se laisse très facilement prendre au jeu. Le Docteur nous presse dans les couloirs et nous fait monter à bord du TARDIS. D'ailleurs, avec Nephthys, on a eu la chance de pouvoir le piloter \o/. On était chargé de la partie mécanique. Les effets de lumières et de sons sont vraiment sympa. Le plateau bouge et on a vraiment l'impression d'être à bord du TARDIS d'Eleven. C'est incroyable de se retrouver là. Je crois qu'à ce moment-là, quel que soit notre âge, on a tous entre 7 et 10 ans ^^. On finit par retrouver la Pandorica et libérer le Docteur. Ce faisant, on travers la brèche dans l'univers qui a la forme de la fissure dans le mur. On est attaqué en 3D par des Cybermen et des Weeping Angels. C'est assez flippant, surtout quand les Weeping Angels tendent les mains vers nous. Je n'ai pas pu m'empêcher d'avoir un mouvement de recul à chaque fois parce qu'on a vraiment l'impression qu'ils vont pouvoir nous toucher. Bon point pour la 3D qui est vraiment bien faite. Le Docteur vient ensuite nous sauver et il nous remercie de l'avoir libéré.
Vient ensuite la partie exposition qui regroupe les costumes des dix premières incarnations du Docteur. J'ai adoré voir le costume de Nine et Ten d'aussi près. Imaginez le moment de fangirling à cette instant ^^. Il y a aussi les tenue des compagnons. Pour ces derniers, il y a Amy, Rory, Astrid, River, Capitaine Jack, Sarah Jane, Martha, Donna et Rose. Autant vous dire que j'ai pris plein de photos !
La monster zone présente les méchants les plus connus de la série, ancienne et nouvelle générations. On croise un Cyberman qui bouge trop pour que j'arrive à le prendre correctement en photo. C'est impressionnant d'en avoir un qui se balade dans l'expo. On y regarde à deux fois avant de l'approcher. On nous montre comment est fait le masque d'un Ood, l'évolution du design des Daleks. Des Silence sortent du plafond. On peut voir de près un Judoon, un Sontaran et un Slitheen entre autres.
L'intérieur du TARDIS de Nine et de Ten est reconstitué et là c'est du bohneur total pour les fans que nous sommes, surtout quand on a autant aimé Ten. Autant dire que je le mitraille de photos ! Je crois que je l'ai sous toutes les coutures. Et évidemment, on fait les indispendables photos de nous devant le coeur du TARDIS, devant les sièges, devant les portes,... Gros moment de bonheur pour nous, fangirling inside ^^. Au fond, un écran passe en boucle la régénération de Ten en Eleven avec le déchirant "I don't want to go" de celui qui s'en va et le "Still not ginger!" du nouveau venu. Il y a aussi l'intérieur d'une ancienne version du TARDIS qui est reconstitué et le TARDIS bricolé par Eleven et Idris dans le 6x04 : The Doctor's Wife.
On est vraiment immergé dans l'univers de la série. Je crois que je pourrais y rester des heures pour tout observer encore et encore. Tout est fait pour qu'on se sente comme un poisson dans l'eau. Le soin apporté aux détails est vraiment appréciables. Même les panneaux rappellent l'univers de Doctor Who.
Enfin, la boutique souvenir qui propose pas mal de goodies de la série. Un paradis pour fan et un enfer pour porte-monnaie ^^'. Je repars avec un gros TARDIS qui fait du bruit et de la lumière (ma figurine d'Eleven est contente d'avoir trouvé sa maison) et un badge.
En sortant, on s'attarde un peu pour observer la devanture et le toit qu'on a juste aperçu en entrant. Le TARDIS a eu un atterrissage difficile au dessus du bâtiment qui abrite Doctor Who Experience. Les affiches sont elles aussi bien sympa.
C'est avec des yeux d'enfant qu'on fait cette attraction. Ca m'a vraiment beaucoup plu et je ne regrette pas du tout. C'est bien fait, tant la partie interactive que l'exposition. Je n'avais qu'une envie, c'était d'y retourner. Si vous voulez une deuxième impression, je vous conseille d'aller lire le compte-rendu de Nephthys.
Pour les photos, vous avez l'habitude, c'est dans l'album consacré à Doctor Who Experience dans la colonne de gauche.
Doctor Who - Saison 6
Du 6x00 : A Christmas carol au 6x13 : The wedding of River Song, la saison 6 de Doctor Who a su me redonner la magie que j'avais un peu perdu après la régénération de Ten en Eleven. Il y a dans cette sixième saison ce petit truc en plus qui fait que j'ai bien accroché et que je n'ai pas forcément vu dans la saison 5. Steven Moffat donne à la série une saison magnifique aux histoires émouvantes et aux intrigues prenantes.
La saison 6 de Doctor Who ou comment je suis devenue fan de River Song.
Vous le savez, je n'étais pas une très grande fan du personnage de River même si je la trouvais intéressante. Ce n'était pas mon personnage préféré, c'est tout. Et puis il y a eu la saison 5 qui l'a rendue vraiment très intrigante et qui m'a fait m'attacher à elle. La saison 6 explore beaucoup plus le personnage et lui offre des moments géniaux qui font que je n'ai pu que l'adorer. Les révélations sont nombreuses et j'aime la direction qu'elle prend et sous quel jour on nous la montre. La façon dont elle est inclue dans la saison jusqu'à s'en retrouver au centre et la manière dont elle est liée et se lie aux autres personnages lui donnent une dimension vraiment importante et une évolution que j'ai adoré suivre.
La saison 6 de Doctor Who ou comment j'en suis arrivée à shipper quelqu'un d'autre que Rose avec le Docteur.
Je ne pensais vraiment pas que ça serait possible. Pour moi, le Docteur et Rose, c'était pour toujours. Je suis très têtue concernant les ships, c'est comme ça. Et puis l'histoire entre le Docteur er River s'est développée. L'alchimie entre les personnages et entre les acteurs rendent leur histoire attachante. Leurs timelines confuses et inversées ajoutent ce qu'il faut de tragique pour en faire une grande et magnifique histoire d'amour. Je ne pouvais pas résister. Voilà comment j'en suis rendue à shipper le Docteur avec River. J'avoue que le changement d'acteur pour le Docteur y est pour beaucoup. Pas sûre que j'en serais arriver là si c'était toujours Ten. Ten, pour moi, sera toujours avec Rose (ce qui est bien le cas quelque part dans un univers parallèle). Eleven, lui, est clairement avec River. La magie du "same character, different guy".
La saison 6 de Doctor Who, c'est aussi le renouvellement de l'écriture de la série. Finies les saisons qui racontent un an dans la vie du Docteur et les arcs qui s'étendent sur une saison. La saison 6 suit directement la précédente et le Docteur prend quelques années entre le premier et le dernier épisode. Ces nouveautés scénaristiques renouvellent la façon dont la série nous raconte des histoires. Le renouvellement dans la continuité, en fait. Comme l'avait fait la saison précédente, la saison 6 nous donne des moments qui la replace dans la globalité de la série. Je pense particulièrement à l'apparition de Rose, Martha et Donna en tant qu'hologramme dans le TARDIS. C'est le genre de chose que je ne m'attendais pas à voir. En entendre parler, oui, mais revoir les personnages, même aussi brièvement, je ne m'y attendais pas. L'émotion m'a coupé le souffle. La tristesse de voir le Docteur se sentir si coupable m'a serré la gorge. Et finalement, c'est le sourire qui est resté parce que j'étais simplement heureuse que la série n'oublie pas ses personnages, même ceux qui ne sont plus là.
La saison 6 de Doctor Who ou comment j'ai, tout simplement, retrouvé la magie qui fait la série.
Doctor Who - Saison 5
J'ai eu du mal à dire au revoir à Ten et à David Tennant. Beaucoup de mal. Les derniers épisodes spéciaux ont été très éprouvants. Je me demandais comment j'allais pouvoir passer à un autre Docteur, continuer sans Ten. On est pourtant déjà passé par une régénération et donc un changement d'acteur mais ça n'avait rien de comparable pour moi. Attention, j'adore Nine et Christopher Eccleston. Il a été mon premier Docteur et c'est quelque chose qui compte beaucoup. C'est par lui que j'ai découvert la série, ça ne s'oublie pas. Mais il est resté moins longtemps que David Tennant alors j'ai moins eu le temps de m'attacher à lui. La séparation a donc été moins douloureuse. Mais pour Ten... On pourra dire qu'il m'aura fait pleurer, celui-là !
Pour dire au revoir à Ten, je savais qu'il me faudrait du temps. J'ai pu prendre sereinement ce temps en sachant qui allait reprendre les commandes de la série après le départ de Russell T. Davies. Steven Moffat a écrit certains des plus beaux épisodes de la série alors j'avais de quoi attendre et me lancer dans la saison 5 en toute confiance, tant au niveau des histoires que du choix de l'acteur pour incarner le onzième Docteur. Et j'ai bien fait. En un seul épisode Matt Smith m'a convaincue qu'il était le Docteur.
Je sais que tous les changements dans la série n'ont pas plus à tout le monde ou ont au moins soulevé quelques inquiétudes. Nouveau Docteur, nouveaux compagnons, nouveau TARDIS, nouveau logo, nouveau producteur exécutif. Ca aurait pu être un synonyme de perte d'identité pour la série mais ça ne l'a pas été. Si la saison 5 apporte incontestablement un nouveau souffle à la série, il y a plusieurs références aux saisons précédentes qui l'installe dans la continuité. Il y a beaucoup de nouveautés mais rien n'est renié. Un peu à l'image de l'intronisation du nouveau Docteur avec les portraits de toutes les anciennes incarnations du personnage qui défilent devant lui et que le premier épisode utilise pour affirmer son identité.
Steven Moffat nous a concocté une intrigue qui s'étend sur toute la saison à base de wibbly wobbly timey wimey stuff qui atteint son paroxysme dans les épisodes finaux. Fraîchement régénéré, le Docteur rencontre celle qui deviendra sa future compagne de voyage. C'est encore une très belle rencontre pour le Docteur. Il y a bien sûr toute l'intrigue autour de la faille dans le mur de sa chambre mais il y a surtout une très bonne entente entre Amy et Eleven. Et quand on ajoute Rory à ce superbe duo, on obtient un trio parfait. Quand j'ai vu que le Docteur embarquait aussi le petit ami de sa compagne de voyage, j'ai tout de suite pensé à Mickey qui n'était pas vraiment mon personnage préféré. Mais ici, rien à voir, Rory se révèle être une perle et les moments partagés avec le Docteur ou avec Amy sont savoureux. On croise aussi River dans cette saison et si je ne suis pas une très grande fan du personnage, elle m'intrigue beaucoup et j'adore comment le Docteur se comporte dès qu'elle apparait.
L'arc principal de la saison donne de beaux instants à se perdre dans la ligne du temps. Un peu dur à suivre diront certains, personnellement j'adore. Je n'ai même pas chercher à comprendre, je me suis laissée porter par l'intrigue et c'est passé tout seule. Alors, par contre, je serais incapable de faire un résumé de cette saison tant elle est dense. Comme d'habitude, la série nous offre aussi de vraies perles. Pour la saison 5, je citerais notamment le 5x10 : Vicent and the Doctor que je trouve tout simplement magnifique, le 5x04 : The time of angels qui reprend les anges pleureurs et le double épisode final qui fait entrer les compagnons du Docteur dans la légende, comme leurs prédécesseurs.
A mes yeux, la saison 5 est une réussite et je reviendrai pour la 6 avec un grand plaisir parce que j'ai hâte de retrouver les trois compères !
Doctor Who - The end of time (part 1 & 2)
Cette review des deux derniers épisodes spéciaux avec David Tennant dans le rôle du Docteur et Russell T. Davies aux commandes, je l'ai repousée autant que possible. Autant consciemment qu'inconsciemment. L'écrire, c'était dire au revoir à Ten définitivement. Comme si, temps que je n'avais pas mis en mots mes impressions et mon avis sur ces épisodes, il n'était pas totalement parti. On est arrivé à la moitié de la saison 6 au Royaume-Uni, la review de la saison 5 est écrite et n'attend plus que d'être postée alors je suppose qu'il est temps d'écrire cette review. Mais ça sera avec un pincement au coeur.
Je ne sais pas par où commencer. Ces deux derniers épisodes spéciaux sont géniaux et j'aurais un milliard de choses à dire dessus ! Je vais en dire quelques unes, libre à vous d'en ajouter dans les commentaires.
Ce qui m'a le plus fait plaisir, c'est que ce double épisode offre une belle fin à Ten. Lui qui est limite depuis quelques épisodes, lui qui sait qu'il va mourir et qui brûle sa vie par les deux bouts, lui qui débarque sur la planète enneigée des Oods après cent ans d'attente avec un collier de fleurs et un chapeau de paille et en annonçant qu'il s'est marié à la Reine Elizabeth Ière ("Get married ! That was a mistake. Good queen Bees. And let me tell you, her nickname is no longer, eeeh, anyway..." Il s'est marié et est parti, on comprend mieux pourquoi Elizabeth Ière est en colère quand elle voit le Docteur dans le 3x02 : The Shakespeare Code !). Le Docteur a le droit a une fin digne de lui. Une fin où il sauve la Terre et toute l'humanité, encore une fois.
Pour ce final, la série ramène les Time Lords et s'offre un James Bond pour Lord President. C'est la classe ! La boucle est bouclée avec le retour, même temporaire, des Seigneurs du Temps. Russell T. Davies a récupéré la série avec un Docteur effondré par la perte de son peuple et de sa planète. L'un et l'autre sont ici ramenés, au détriment de la Terre et de ses habitans. Non seulement le Doctor sait qu'il va mourir mais en plus on le fait bien soufrir avant. On s'en prend à sa planète d'adoption et à son peuple préféré : "The human race has always been your favorit, Doctor. But now, they are ne more. There is only the Master race!" Comme ça a dû être dur pour Ten de voir revenir son peuple pour faire du mal à la Terre. Lui, si seul et anéanti d'avoir perdu son peuple. Le retrouver aurait dû être une joie alors j'imagine à peine la souffrance de les voir revenir avec un tel projet. Je me doutais que RTD ne partirait pas sans frapper vraiment fort, et il l'a fait.
Le Doctor étant le Doctor, il propose son aide au Master dans l'espor de l'aider. Toutes les scènes entre David Tennant et John Simm sont très fortes en émotions. Si les deux acteurs sont brillants séprément, ils sont tout aussi impressionnants ensemble. Les moments entre le Doctor et le Master sont intenses.
Et des moments intenses, il y en a plein dans ce double épisode final. Les larmes du Doctor qui se sait mourant ("Even if I change, it feels like dying. Everything I am dies. Some new man goes saunter away. And I'm dead") et qui dit encore qu'il ne veut pas partir alors même que sa régénération commence ("I don't wanna go"). Revoir Donna et la savoir en danger une nouvelle fois. Comprendre que c'est en quelque sorte Wilf qui tue le Doctor et que les quatre coups sont aussi ceux qu'il donne sur la porte en verre. Les scènes entre le Doctor et Wilf en général : la prestation de Bernard Cribbins est parfaite et le "I'd be proud. If you were my dad." de Ten à Wilf est adorable. La fin de l'ère Tennant et RTD... Mais il y a ausi pas mal d'humour dans ces épisodes. Ceux qui m'ont le plus marquée sont le sauvetage du Doctor par les "cactus" ("Worst. Rescue. EVER.") et Wilf qui découvre les aliens verts à pics ("Oh my Lord! She is a cactus!"). Entre autres.
Ce qui m'a beaucoup plus aussi dans ce double épisode final, c'est que Ten ait la possibilité d'aller voir une dernière fois tous ces compagnons et de parfois pouvoir faire quelque chose pour eux. C'est une bien belle manière de leur dire au revoir tant qu'il est encore lui. Il donne un petit coup de pour à Jack Harkness dans un bar en lui donnant le nom d'Alonso. Il sauve Martha et Mickey désomais mariés. Il sauve le fils de Sarah Jane et accorde un dernier au revoir à celle-ci. Il demande à sa descendante si Joan, la femme qu'il a connu en étant humain dans la saison 3, a été heureuse. Il voit Donna se marier avec un type bien cette fois et salue Wilf une dernière fois. Et il va voir Rose en dernier, juste avant sa régénération. Il la rencontre avant qu'elle ne le connaisse et lui promet une belle année. Il l'a aimé si fort, elle l'a rendu meilleur et ça m'a beaucoup touchée qu'il aille la voir en dernier. Quoi que ces compagnons soient devenus, il ne cessera jamais de penser à eux. J'apprendrais bien plus tard, en regardant les épisodes de The Sarah Jane Adventures où le Docteur est apparu (les 3x05 & 3x06 : The wedding of Sarah Jane Smith pour Ten et les 4x05 & 4x06 : Death of the Doctor pour Eleven), que Ten qui se savait mourant est non seulement allé voir les compagnons qu'on a vu dans la nouvelle série mais aussi TOUS ses anciens compagnons. On l'apprend de la bouche d'Eleven dans le spin off consacré à Sarah Jane. Cette seconde précise m'a fait monter les larmes aux yeux. Elle était parfaite. Le Docteur était parfait. Il y avait autant de Ten que d'Eleven quand il a révélé ça, grâce à la plume de Russell T. Davies (qui a écrit l'épisode en question).
Avec le chant des Oods pour l'accompagner ("We will sing for you, Doctor. The universe will sing to your sleep. This songs is ending, but the story never ends"), le Ten se régénère et laisse place à Eleven. Et déjà là, à travers mes larmes, Eleven m'a fait sourire ("I'm a girl!" "And still not ginger"). Ten s'en va mais le Doctor est toujours là.
David Tennant et Russell T. Davies s'en vont d'une bien belle manière, j'en suis contente. J'ai pleuré et j'ai ri. Le double épisode était plein d'émotions amplifiées par le fait que c'était le dernier de la série telle qu'on la connaissait. Mais c'est quand même plutôt agréable de dire au revoir à cette ère de la série tout en sachant que c'est Steven Moffat, scénariste de certains des meilleurs épisodes, qui va en prendre les rennes.
Doctor Who - The Waters of Mars
Le Docteur sur Mars, j'en rêvais, la série l'a fait ! The Waters of Mars ou l'épisode où le Docteur pète les plombs. S'il y a bien une chose qu'on sent dans cet épisode, c'est que la fin est proche pour Ten.
Le Docteur rencontre les premiers humains sur Mars le jour où ils vont tous mourir pour sauver la Terre. Cet évènement est un point fixe dans le temps. Un point fixe qui, le Docteur nous l'a expliqué plusieurs fois dans la série, ne doit pas être changé. Même pas lui. On en a eu un exemple dans le 4x02 : The Fires of Pompeï. The Waters of Mars y fait d'ailleurs référence. Le Docteur savait qu'il ne devait rien modifier. Avec Donna à ses côtés, il avait fait en sorte que tout se passe comme ça devait se passer.
La référence est d'autant plus importante qu'il fait l'inverse ici. Dans The Waters of Mars, le Docteur est seul et décide d'essayer de sauver les humains de la station sur Mars, ce qui est tout à fait compréhensible mais qui ne doit malheureusement pas arrivé. Et le Docteur à ces paroles : "The laws of time are mine, and they will obey me !" et "We're fighting time itself and I'm gonna win !" Il ne m'a jamais semblé aussi divin que dans cet épisode. Mais comme il n'est pas un dieu, ça va forcément lui retomber dessus. C'est flippant de le voir prendre la décision d'intervenir, lui qui dans le 3x12 :The Sounds of Drums disait :
Doctor : "But you're changing history !"
Master : "I'm a Tmie Lord, I have the right."
Le voir s'agiter dans tous les sens pour essayer de sauver des vies, c'est tellement lui ! Mais on sait qu'il ne devrait pas, que ça aura de lourdes conséquences pour lui. Il m'a vraiment fait penser au Master dans cet épisode. Bien sûr, comme c'est un Time Lord, il gagne contre le temps. Il n'a jamais été aussi loin.
Tout le génie de cet épisode tient dans le fait de nous faire comprendre à quel point le Docteur souffre et à quel point il peut être flippant en le faisant agir de la sorte. A quel point il a besoin de quelqu'un pour l'arrêter dans ces moments-là. Ici, il n'a personne, il est seul depuis trop longtemps. Il a vraiment besoin de quelqu'un pour le maintenir sur les rails même si perdre son compagnon (d'une façon ou d'une autre) lui brise le cœur à chaque fois. On sent qu'il n'en peut plus de la malédiction du Time Lord. On le comprend, on nous le tue a petit feu en lui faisant perdre d'une façon ou d'une autre toutes les personnes auxquelles il s'est attaché. Dans The Waters of Mars, on sent vraiment que le Docteur a touché le fond, qu'il ne pourra pas se relever. La fin du dixième Docteur est très bien mise en place. La performance de David Tennant est géniale, comme d'habitude.
Du côté des mutants, c'est un peu comme avec chaque alien dans la série : ils ont un côté flippant mais leur apparence prête parfois au sourire. Mention spéciale à la mutante les yeux et la bouches grands ouverts derrière la vitre. Le capitaine ne la station sur Mars m'a impressionné. Elle cerne assez le Docteur pour ce rendre compte que le Time Lord victorious est mauvais, qu'avoir un tel pouvoir et personne pour l'arrêter est dangereux. Elle rétablit ce qui aurait dû être en se tuant pour ne changer ni l'histoire de sa famille ni l'avenir de l'humanité. J'ai trouvé l'actrice parfaite.
Heureusement que dans tout ça, il y a des moments drôles qui allègent l'ambiance, notamment dus aux pitreries du Docteur. Et le Docteur ressort sa combinaison vue dans le 2x09 : The Satan pit et je ne peux m'empêcher de toujours voir les lèvres de Rose sur la visière de son casque.
The Waters of Mars est un épisode qui nous montre ce que le Docteur est capable de faire quand il n'est pas stoppé et à quel point il souffre. Il met également en place la fin du dixième Docteur. Ça brise le cœur de le voir dans cet état là. C'est aussi un épisode qui s'inscrit dans la lignée des épisodes spéciaux et prépare le double épisode final.
[30 Days TV Meme] Day 29 : Current tv show obsession
Doctor Who est mon obsession actuelle. Matt Smith a su me convaincre en tant que nouvelle incarnation du Docteur. Je me lançais dans la saison 5 pleine de confiance en Steven Moffat et ses choix. J'ai bien fait, je n'ai pas été déçue.
[30 Days TV Meme] Day 24 : Best quote
Il y a des répliques qui restent, qui marquent, auxquelles on repense et qu'on aime ressortir parfois. Des répliques qui représentent bien un personnage ou une série. Au lycée, j'avais recouvert une de mes pochettes de cours d'un tas de citations extraites de séries.
Il y a des répliques qui marquent plus que d'autres parce qu'elles sont le reflet parfait d'une situation :
You run, I chase. Just like always. (Miss Parker à Jarod, Le Caméléon - The Island Of The Haunted)
Il y a des répliques qui sont la définition même d'une série :
The tuth is out there (X-Files)
Il y a des répliques qui vous font adopter un personnage comme ça, d'un coup :
No second chance. I'm that sort of man. (Le Docteur, Doctor Who - 2x00 : The Christmas Invasion)
Il y a des répliques pleines de promesses qui peuvent nous faire attendre 5 ans sans rechigner :
Harm : Tell you what. Five
years from this moment
if neither us are in a relationship, we go have ourselves a kid.
Mac : You and me ? Have a
baby together ?
Harm : Yeah, with your looks
and my brains he'll be perfect.
Mac : And what if SHE has
YOUR looks and MY brains ?
Harm : That could work too.
So what do you say. Deal ?
Mac : Don't make a promise
you can't keep.
Harm : I haven't yet.
(JAG - 4x23 : Yeah, baby)
Il y a des répliques qui vous donnent le sourire parce qu'elle suggère du ship dès le premier épisode :
Sam : You know you really
will like me when you get to know me.
Jack : Oh, I adore you
already.
(SG1 - 1x01 : Children of the gods)
Il y a des répliques qui reviennent, comme des running gags :
It's not a lupus. (Dr. House)
Et il y a la réplique, celle qui fait fondre, qui fait monter les larmes aux yeux :
He needs you. That's very me. (Doctor Who - 4x13 : Journey's end)
Voilà, si je ne devais retenir qu'une réplique, qu'une citation, ça serait celle-là.
Oh, et je ne l'ai pas dit, mais les captures
viennent du blog de La Sorcière
[30 Days TV Meme] Day 14 : Favorite male character
Le Docteur. Fascinant. Drôle et dramatique. Si humain et si Time Lord. Il reste le même alors que les interprètes changent. C'est un personnage bien écrit, fort de ses nombreuses années d'existence, et toujours frais et surprenant.
[30 Days TV Meme] Day 9 : Best scene ever
Il y a des scènes qui vous donnent des frissons, qui font que votre cœur se serre, qui vous font pleurer. Des scènes qui resteront graver à jamais. Des scènes qui montrent tout le génie d'une série, d'un épisode, d'une histoire, des acteurs. Des scènes qui se transforment en moment magique. La scène d'adieu entre Rose et le Docteur dans le 2x13 : Doomsday/Adieu
Rose est de celles-là.
Le Docteur qui consume un soleil pour venir dire au revoir à Rose, à celle qui l'a accompagné pendant 2 ans, à celle qui l'a rendu meilleur. L'action parle d'elle-même : il brûle un soleil pour venir lui dire adieu. Le geste est magnifique. Les mots le sont aussi. Il y a l'aveu de Rose : elle l'aime. Le Docteur, lui, n'a pas le temps de finir sa phrase. La scène est magnifique, parfaite. Les acteurs, le décor, les émotions, la lumière. Tout. Tout est parfait.
[30 Days TV Meme] Day 2 : A show that you wish more people were watching
Doctor Who. La série est évidemment très populaire en Angleterre mais reste assez confidentielle en France malgré une assez bonne diffusion de la part de France 4.
Dès que l'occasion se présente, je parle de la série à qui serait susceptible de l'aimer. J'ai quelques convertis à mon actif et j'en suis plutôt fière.


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